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12 décembre 2010 7 12 /12 /décembre /2010 17:33

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Lundi matin

-Ecole Jean Rostand

Lundi après-midi

-Réunion des chefs de services (Mairie)

-Réunion élections cantonales « Cap 2010 » (Mézin)

Mardi matin

-Absent (Privé)

Mardi après-midi

-Dédicace livre Mr Ducasse (Salle des Ecuyers)

-Conseil municipal (Mairie)

Mercredi matin

-Rendez-vous (Mairie)

-Repas ateliers municipaux

Mercredi après-midi

-Noël des enfants du personnel municipal (Espace d’Albret)

Jeudi matin

-Réunion Conseil Intercommunal de Prévention de la délinquance (Mairie)

-Rendez-vous (Mairie)

Jeudi après-midi

-Ecole Jean Rostand

Vendredi matin

-Réunion préparation 1er marché aux truffes (Mairie)

Samedi matin

-Inauguration piste d’athlétisme

Samedi après-midi

-Arbre de Noël des pompiers (Centre de secours)

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5 décembre 2010 7 05 /12 /décembre /2010 20:02

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Lundi matin

-Ecole Jean Rostand

Lundi après-midi

-Réunion des chefs de services (Mairie)

-Préparation séminaire des élus (Mairie)

-Réunion élections cantonales « Cap 2010 » (Tonneins)

Mardi matin

-Bureau Syndicat Mixte (Moncaut)

Mardi après-midi

-Réunion veille sociale (Mairie)

-Rendez-vous représentants du personnel (Mairie)

-Réunion Plan Local d’Urbanisme (Mairie)

-Réunion de la majorité municipale (Mairie)

Mercredi

-Absent (Privé)

Jeudi

-Absent (Privé)

Vendredi matin

-Comité de pilotage 100 ans de la FOL (Mairie)

Samedi

-Séminaire des élus de la majorité (Puy-Fort-Eguille)

 

 

blog1.gifVendredi dernier a eu lieu à l’école nationale supérieure d’architecture et de patrimoine et de paysage de Bordeaux une rencontre-débat sur le thème « Protection…oui mais après ? » Je suis intervenu avec Samuel Coupey de l’agence Casals qui a réalisé l’étude historique et le plan de gestion de la Garenne sur la question « Une commune face à un patrimoine d’intérêt national : les questionnements des élus. »

Voici mon intervention :

 

La Ville de Nérac est la plus petite des trois sous-préfectures du Lot-et-Garonne, avec 7500 habitants. Son budget s’élève à environ 7,5 millions d’€ en fonctionnement et varie entre 3 et 7 millions en investissement. Si je commence mon intervention par des éléments financiers, c’est bien parce qu’ils sont au cœur de notre problématique.

Le patrimoine architectural et paysager de Nérac est particulièrement riche, puisque la ville compte plusieurs Monuments Historiques sur son territoire, dont sept monuments classés entièrement, trois qui le sont en partie, et deux sites classés (d’autres étant inscrits à l’Inventaire Supplémentaire).

Nérac a connu une alternance politique en 2008, la première depuis 1983.

Dans le domaine du patrimoine comme dans d’autres domaines, l’équipe municipale actuelle a repris certains projets initiés par la précédente municipalité tout en mettant en œuvre les siens.

Aujourd’hui, nous traversons une période un peu compliquée de mise en ordre et en cohérence des divers dispositifs et projets.

En effet, depuis le mois de décembre 2008, Nérac est le 100ème secteur sauvegardé de France, qui couvre les 33 ha du centre ville et 1260 parcelles.

En 2007, la précédente municipalité avait lancé une révision du POS en PLU, qui n’est à ce jour pas achevée.

En 2009 a été commandée l’étude qui vous a été présentée il y a quelques instants par Samuel Coupey.

Pour finir, la Ville de Nérac a déposé un dossier de candidature au dispositif des Sites Majeurs d’Aquitaine pour le Château et la Garenne, suite à l’abandon d’un projet d’aménagement d’un bâtiment d’accueil et de médiation au Château-musée.

 

Alors comment en sommes-nous arrivés là et où allons-nous ?

 

Les sujets qui nous occupent aujourd’hui, à savoir la mise en place d’un plan de gestion pour le parc et les jardins royaux de Nérac, ainsi que la candidature de la ville au dispositif des Sites Majeurs d’Aquitaine sont nés de tensions entre les services de l’Etat et la commune pour l’un et d’un échec culturel et patrimonial pour l’autre.

 

Commençons par l’étude présentée par Samuel Coupey.

 

En 2007, la précédente municipalité avait lancé le projet d’une passerelle cyclo-piétonne enjambant la Baïse au cœur de la Garenne, au niveau du Kiosque et du Chalet, dans le cadre d’un financement PER (Pôle d’Excellence Rurale).

Cette passerelle avait pour but de créer un cheminement rive droite / rive gauche alors que sans passerelle, les promeneurs faisaient des aller-retour d’un côté ou de l’autre.

Les élections de 2008 sont arrivées durant la phase d’instruction de ce dossier. J’ai manifesté à la suite du renouvellement électoral ma volonté de poursuivre ce projet, volonté qui ne s’appuyait pas sur une réflexion historique ou patrimoniale de ma part mais sur une connaissance fonctionnelle et humaine du lieu. La DREAL et le STAP qui portaient tous deux alors un autre nom étaient plus que réservés sur ce projet. L’accord a été trouvé lorsque la mairie s’est engagée à accepter une étude paysagère et historique non seulement de la garenne mais aussi des anciens « Jardins du Roy ». C’est avec intérêt et soulagement que j’ai lu le cahier des charges de cette étude, parce qu’il correspondait à une véritable nécessité sur ce site. Le travail mené par Samuel Coupey et son équipe a été à la hauteur des attentes et des enjeux.

Dans le même temps, la Passerelle a vu le jour. Elle est un succès populaire incontestable qui ne se dément pas plus d’un an après sa mise en place. Elle est aussi selon moi, une réussite patrimoniale, même si les abords restent à traiter de façon satisfaisante. L’étude quant à elle a été rendue en juin 2010 et nous donne des perspectives qui vous ont été présentées, perspectives qui sont partagées à la fois par la municipalité, la DREAL et le STAP, même s’il y a eu quelques points de crispation, aujourd’hui résolus. Je pense notamment à la volonté municipale d’implanter des jardins familiaux rive gauche, au cœur du site étudié.

Au-delà de ses qualités et des perspectives qu’elle ouvre, cette étude a confirmé le lien étroit entre le site classé de la Garenne, les anciens jardins rive gauche, et le Château, lien qui aujourd’hui n’est plus évident compte tenu des évolutions urbaines notamment du XIXème siècle.

 

Cela nous amène à l’échec dont je parlais il y a quelques instants concernant le Château.

 

Après une étude historique et archéologique de qualité, la précédente municipalité avait lancé un projet architectural qui consistait à créer un bâtiment d’accueil du public et de médiation en lieu et place d’un ancien cinéma jouxtant le Château. Là encore, les élections de 2008 sont arrivées au moment du lancement du concours d’architecte sur ce projet. Le concours a eu lieu en juillet 2008. Le projet retenu, très contemporain, avait l’avantage de donner une identité très forte à ce site et de l’ancrer clairement dans son époque. J’ai porté ce projet à bout de bras, avec la foi du charbonnier, et avec à mes côtés une majorité municipale globalement plus résignée qu’enthousiaste sur ce sujet.

De plus, je n’avais pas en interne, dans mes services, une structure technique suffisamment solide pour accompagner un tel projet et en gérer les difficultés.

Plus le temps passait, plus il apparaissait que financièrement nous ne tiendrions pas dans l’enveloppe initiale, sans compter toutes les difficultés liées à la mitoyenneté avec un bâtiment classé comme le Château. Pour achever de compliquer le contexte, nous étions tenus par les délais en raison d’une subvention PER à laquelle nous n’étions plus éligibles au-delà d’une certaine date.

Autant j’étais prêt à assumer l’impopularité d’un projet architectural qui bousculait les habitudes locales, autant je n’étais pas prêt à mettre en péril financier une commune dont les habitants venaient de me faire confiance. Après quelques nuits sans sommeil, j’ai souhaité que la décision de ne pas donner suite à ce projet soit prise uniquement par les élus, sans interférence de quelque service que ce soit, ce qui a été fait après une longue soirée de débat.

Ce projet était très soutenu par le STAP, la DRAC et la Préfecture. Son arrêt a eu l’effet d’un mini tremblement de terre. J’ai reçu alors un coup de téléphone d’un de ces services, qui oscillait entre l’ironie et le mépris, pour savoir si nous envisagions aussi de stopper la procédure de Secteur Sauvegardé sous entendu « quitte à être des barbares, autant l’être jusqu’au bout ».

Il était évident que l’image sinon de Nérac au moins de la municipalité était atteinte.

Bien que les élus ne tirent pas leur légitimité de services de l’Etat, nous ne pouvions pas en rester là.

 

Nous étions face à un projet architectural stoppé au Château, une étude et un plan de gestion de la Garenne et des jardins du Roy qui soulevait des enjeux importants. Cette étude confirmait de plus l’unité de réflexion qui doit être menée sur ces deux sites.

Ajoutons que nous avons une commune qui en plus de ne pas être naturellement riche, subit comme toutes les collectivités le contexte actuel, contexte auquel s’ajoutent les engagements financiers que j’ai pris sur une stabilité fiscale durant le mandat et une maîtrise stricte de la dette. Les marges de manœuvre financières sont donc étroites, face à un enjeu patrimonial important.

 

A ce stade de notre réflexion et compte tenu de la situation, il nous a semblé intéressant de positionner Nérac sur le dispositif des Sites Majeurs d’Aquitaine, et dans ce cadre d’adopter une méthodologie complète de projet. Le dossier a été déposé en septembre 2010 et le Conseil Régional se prononcera dans quelques jours.

 

Concernant le Château, notre candidature prévoit :

-la prise en compte exhaustive de toutes les contraintes de conservation ;

-la mise en œuvre d’une scénographie en cohérence avec l’identité du château, centrée sur l’histoire de la famille d’Albret ;

-la structuration d’un bâtiment d’accueil et des services de confort indispensables.

 

Concernant les jardins royaux de Nérac, il conviendra :

-d’apporter toutes les garanties de connaissance et de conservation de ces espaces de prestige ;

- de mettre en œuvre les éléments de restauration indispensables ;

- d’en privilégier l’accès pour les visiteurs et la cohérence

fonctionnelle avec le château.

 

Le fait de se projeter à moyen terme n’empêche ni les actions immédiates, ni une réflexion à plus longue échéance. Pour l’immédiat, le Conseil général a voté en 2010 un crédit de 240 000 € pour la restauration des berges de la Baïse avec des techniques douces sur la partie Garenne / Jardins royaux. Aussi la municipalité s’est lancée dans une politique d’acquisitions foncières rive gauche qui dans quelques années devrait permettre à la collectivité de maîtriser l’essentiel des anciens jardins. En moins de trois ans, nous avons acheté 5 parcelles, et tous les propriétaires sont au courant du fait que nous sommes potentiellement acquéreurs.

 

Mais finalement, la seule vraie question qui se pose est celle de l’échelon pertinent pour gérer un tel patrimoine. Dès maintenant et pour préparer l’après Site Majeur 2011-2013, étant donné que la culture et le tourisme ne sont pas concernés par la suppression de la clause de compétence générale, il faudra réfléchir en Lot-et-Garonne à un projet que j’essaye de diffuser depuis quelques temps.

En effet, le Lot-et-Garonne est un des rares départements à ne pas avoir de site patrimonial et culturel en gestion directe. Il y a dans ce département trois châteaux d’intérêt majeur, de trois époques différentes, disposés harmonieusement sur le territoire : Nérac, Bonaguil et Duras. Il y a là mon sens quelque chose d’intelligent et de porteur à inventer. Ce n’est pas une façon de se décharger du dossier, c’est une façon de réfléchir à une mise en adéquation de la « force de frappe » et des enjeux qui se présentent à nous.

C’est ce à quoi je vais demander de réfléchir au service patrimoine du Conseil Général, convaincu que seule Nérac ne saurait être à la hauteur de son patrimoine.

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28 novembre 2010 7 28 /11 /novembre /2010 18:25

dessin_aire_400x367.jpgConformément à la loi, Nérac aura sur son territoire une aire d’accueil des gens du voyage de 10 emplacements.

 

Cette aire sera située route de Condom, au lieu-dit « Pêtre », derrière le bâtiment voirie du Conseil Général. Ce lieu est idéal car à la fois proche de la ville tout en étant isolé visuellement.

 

Ce type d’équipement n’est pas simple à mettre en place, où que ce soit, tellement les préjugés sont forts.

 

Pour ma part, au-delà de l’obligation légale qui nous contraint, je vois dans la réalisation de cette aire une obligation morale, partagée par les élus Néracais.

 

C’est la Communauté de Communes du Val d’Albret qui a la compétence pour la réalisation de cet équipement et qui donc en portera l’investissement.

 

Après avoir visité plusieurs aires exemplaires avec Bernard FAUCON-LAMBERT, Patrice DUFAU et Frédéric SANCHEZ, nous avons décidé de proposer aux Néracais qui le souhaitent de nous accompagner en visiter une afin que chacun puisse prendre conscience de ce dont il s’agit…et donc de dédramatiser.

 

Cette proposition a été faite en premier lieu aux signataires de la pétition s’opposant à cette aire. Mais elle est ouverte à tous.

 

La visite de l’aire d’accueil de Saint-Jean-d’Illac (proche de Bordeaux) aura lieu le samedi 18 décembre. Le départ du bus se fera à 13h00 Place du Foirail pour un retour à 18h00.

 

Si vous êtes intéressé(e), veuillez réserver une place au 05 53 97 55 97 (CCVA).

 

 

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Lundi matin

-Ecole Jean Rostand

Lundi après-midi

-Réunion des chefs de services (Mairie)

-Réunion mensuelle police/gendarmerie (Mairie)

Mardi matin

-Rendez-vous (Mairie)

Mardi après-midi

-Préparation bulletin municipal (Lavardac)

-Réunion aire des gens du voyage (CCVA)

Mercredi matin

-Rendez-vous (Mairie)

Mercredi après-midi

-Réunion Conseil Général

-Réunion du groupe majoritaire (Conseil Général)

Jeudi matin

-Rendez-vous (Mairie)

-Réunion piscine couverte (Mairie)

Jeudi après-midi

-Ecole Jean Rostand

-Réunion de section du PS (Nérac)

Vendredi matin

-Séminaire patrimoine (Bordeaux)

Vendredi après-midi

-Séminaire patrimoine (Bordeaux)

Samedi matin

-Rendez-vous (Mairie)

Samedi après-midi

-Téléthon

-Repas Téléthon (Espace d’Albret)

Dimanche matin

-Cérémonie du 5 décembre (Monument aux morts)

-Messe de la Sainte Cécile (Eglise Saint Nicolas)

-Réception de l’Harmonie municipale (Mairie)

Dimanche après-midi

-Goûter des ainés (Andiran)

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21 novembre 2010 7 21 /11 /novembre /2010 19:54

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Lundi matin

-Ecole Jean Rostand

Lundi après-midi

-Réunion des chefs de services (Mairie)

-Réunion candidature site majeur d’Aquitaine (Mairie)

-Réception des nouveaux Néracais (Mairie)

-Réunion publique cantonales (Le Passage)

Mardi matin

-Rendez-vous (Mairie)

Mardi après-midi

-Démonstration matériel informatique CDDP (Agen)

-Réunion des secrétaires de section du PS (Agen)

Mercredi matin

-Réunion entreprise de Sangosse (Pont du Casse)

Mercredi après-midi

-Bureau municipal (Mairie)

-Rendez-vous (Mairie)

Jeudi matin

-Rendez-vous (Mairie)

-Réunion bassin orage des Clarisses (Mairie)

Jeudi après-midi

-Ecole Jean Rostand

-Rendez-vous avec la FCPE (Mairie)

Vendredi matin

-Réunion Syndicat Mixte (Mairie)

Vendredi après-midi

-Comité de programmation leader (Bruch)

-Conseil d’administration collège

Samedi matin

-Rendez-vous (Mairie)

Samedi après-midi

-Repas des commerçants (Espace d’Albret)

 

 

carteVoici un résumé extrêmement succinct de la réforme territoriale adoptée concernant les communautés de communes

 

L’élection au suffrage universel direct des délégués.

Aujourd’hui, les délégués sont élus par le conseil municipal et donc non soumis aux électeurs.

Désormais, les délégués dans les communautés de communes seront élus en même temps que les conseillers municipaux.

En fait, les noms des futurs délégués seront fléchés sur la liste municipale. Les électeurs connaitront ainsi le nom des futurs conseillers communautaires.

Conséquences :

- parité des délégués et meilleure lisibilité, quoique dans les faits, il n’est pas certain que l’électeur perçoive bien qu’il va élire sur le même bulletin et des conseillers municipaux et des délégués communautaires,

- mais rigidité du dispositif puisque la désignation devra suivre l’ordre du tableau.

Le nombre et la répartition des délégués dans les communautés de communes.

Dans la législation actuelle, le nombre de délégués communautaires et leur répartition sont fixés suivant accord entre les communes.

La nouvelle règle est la suivante :

Le nombre de sièges et leur répartition sont fixés par les conseils municipaux, au plus tard six mois avant le 31 décembre de l'année précédant les dates de renouvellement général des conseils municipaux.

Le nombre de siège et leur répartition entre communes demeure l’objet d’un accord.

L’accord doit toutefois respecter trois critères : toutes les communes disposent d’au moins un siège, aucune commune ne peut disposer de plus de la moitié des sièges (même si donc elle représente 60% de la population), la répartition tient compte du poids démographique des communes. 

Si le nombre de siège d’une commune, rapportée à sa population, est supérieure à plus de 50% du total, ces sièges supplémentaires sont réparties suivant la règle de la plus forte moyenne entre les autres communes.

L’accord nécessite une majorité d’au moins deux tiers des conseils municipaux représentant deux tiers de la population ou de la moitié des conseils municipaux des communes intéressées représentant les deux tiers de la population.

A défaut d’accord, un tableau fixant le nombre total de siège s’applique et la répartition de ces sièges s’effectue à la proportionnelle à la plus forte moyenne des populations des communes.

Toutefois, le nombre de sièges et la répartition fixé par ce tableau peut encore varié de +/_ 10%, en cas d’accord à la majorité des 2/3 des communes représentant plus de la moitié de la population, comprenant la ville la plus peuplée.

Enfin, il est institué, dans les communautés de communes, lorsqu'une commune ne dispose que d'un seul délégué, un délégué suppléant qui peut participer avec voix délibérative aux réunions de l'organe délibérant en cas d'absence du délégué titulaire si celui-ci n'a pas donné procuration.

 

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14 novembre 2010 7 14 /11 /novembre /2010 09:40

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Lundi matin

-Ecole Jean Rostand

Lundi après-midi

-Réunion des chefs de services (Mairie)

-Réunion avec la Police Municipale (Mairie)

-Réunion de section du PS (Nérac)

Mardi matin

-Réunion de travail « eau » (Mairie)

-Rendez-vous (Mairie)

Mardi matin

-Réunion de travail service culture (Mairie)

-Inauguration des Restaurants scolaires (Ecole Jean-Moulin et Ecole Jean Rostand)

Mercredi matin

-Réunion CCVA

Mercredi après-midi

-Réunion Conseil Général

-Réunion marché « Saveurs et Guinguettes » (Conseil Général)

-Rendez-vous (Mairie)

Jeudi

-Session budgétaire (Conseil Général)

Vendredi matin

-Rendez-vous (Mairie)

Vendredi après-midi

-Réunion service culture du Conseil Général (Mairie)

-Repas Républicain Jérôme Cahuzac (Pujols)

Samedi matin

-Inauguration zone d’activité (Calignac)

Samedi après-midi

-Assemblée Générale Amicale Laïque (Nérac)

Dimanche matin

-Assemblée générale Ligue d’Aquitaine de cyclotourisme (Espace d’Albret)

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7 novembre 2010 7 07 /11 /novembre /2010 08:08

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Lundi matin

-Ecole Jean Rostand

Lundi après-midi

-Réunion des chefs de service (Mairie)

Mardi matin

-Rendez-vous (Mairie)

-Réunion Conseil Général

Mardi après-midi

-Réunion Commission Infrastructures (Conseil Général)

-Restitution publique diagnostic Agenda 21 (Espace d’Albret)

Mercredi matin

-Floralies de Pau : visite du stand de Nérac (Pau)

Mercredi après-midi

-Réunion Conseil Général

Jeudi matin

-Cérémonie du 11 novembre

Vendredi matin

-Rendez-vous (Mairie)

Vendredi après-midi

-Réunion Ateliers municipaux

-Concert Opus 81 (Eglise Notre Dame)

Samedi matin

-Rendez-vous (Mairie)

 

Article paru sur Médiapart concernant la manifestation lycéenne à Nérac

 

Luha Vieira, 17 ans, fait les cent pas devant le lycée George-Sand de Nérac, petite ville à 25 kilomètres d'Agen. Déçue. «Hier à Agen, le tractage s'est mal passé, les lycéens ne semblent plus motivés comme avant les vacances, et le groupe de musique prévu s'est décommandé pour le concert. Du coup, aujourd'hui, tout tombe à l'eau.» Dans la préfecture du Lot-et-Garonne, comme dans le reste de la France, une série d'actions lycéennes étaient prévues ce jeudi, avant la journée de mobilisation de samedi dans toute la France contre la réforme des retraites.

A l'issue de la journée, si à Paris quelque 300 lycéens et étudiants se sont rassemblés devant la faculté de Jussieu, si à Lyon, plusieurs centaines ont défilé, de même qu'à Toulouse ou Nantes, la mobilisation semble avoir marqué le pas. A Agen, blocage de lycées, rassemblement place du Pin, et concert à 14 heures, étaient prévus. Quelques tentatives (ratées) de blocage ont eu lieu, le reste a été annulé. «Fin de mouvement déplorable», se lamente Luha... 

Le 18 octobre, cette joviale terminale L était pourtant à la tête du défilé qui a bluffé Nérac. Ce matin-là, dans l'élan du mouvement lycéen, environ 300 élèves ont marché dans les rues de la petite ville du Lot-et-Garonne. Une cité paisible de 7000 habitants aux belles maisons à colombages, plus connue pour avoir été le fief des seigneurs d'Albret (la famille du roi Henri IV) que pour ses emportements militants. Nérac n'avait pas souvent vu une telle affluence... 

C'était un lundi : les rues étaient désertes, la plupart des commerces fermés. «On est un peu passés pour des imbéciles, on n'avait pas trop prévu que le lundi, tout est mort», rigole Sylvain Laffite, 17 ans, élève de terminale littéraire à George-Sand. Une bonne partie de la journée, les lycéens ont défilé dans le froid. Dès 7h30, Luha et quelques autres ont bloqué l'entrée du lycée. Puis ils sont allés chercher les élèves du lycée hôtelier, à quelques centaines de mètres. Direction ensuite le lycée agricole, à l'autre bout de la ville. «On a perdu pas mal de gens en route», se souvient William Ramadour, l'autre chef de file du mouvement, déjà actif il y a deux ans contre les réformes Darcos de l'éducation nationale.

Le lendemain, jour de grève nationale, 110 lycéens sont partis en bus défiler à Agen. Puis les blocages ont continué durant la semaine, juste avant les vacances scolaires. Depuis, le soufflé est retombé. Même à Agen ou Villeneuve-sur-Lot, les grandes villes du département, où les mobilisations ont été fortes –parfois émaillées d'incidents (un bus et une voiture de police caillaissée, etc.). Militante du NPA d'Olivier Besancenot, Luha est tout de même fière d'avoir réussi à bouger les lycéens de Nérac, réputés placides. «A Agen, mes amis de la coordination lycéenne étaient assez bluffés», raconte-t-elle.

Dans le Lot-et-Garonne, c'est ce réseau (le «noyau dur», dit Luha) constitué d'une trentaine de jeunes, dont un bon tiers de membres du NPA, qui a organisé la mobilisation. «L'UNL et la Fidl, ici, on ne les a jamais trop vus», explique Quentin. Cet ancien chef de file lycéen des manifs à Agen travaille aujourd'hui dans une chaîne de restauration rapide, mais il a prodigué ses conseils d'organisation tout au long de la mobilisation. Des recettes simples: tracter, mais aussi diffuser les appels au blocage par mail, Facebook ou les SMS, envoyés en rafales, puis transférés de téléphone portable en téléphone portable.

Jeune maire de Nérac, élu en 2008 après 25 ans de règne d'une figure locale de la droite, le socialiste Nicolas Lacombe n'est pas étonné par l'importante mobilisation des lycéens. «Il y a trois lycées avec des internats, c'est beaucoup pour une ville comme la nôtre: un héritage des années 60, quand il y avait de l’argent», dit cet homme de 35 ans, directeur d'école de profession.

Le jour de la manifestation, il a reçu Luha et William dans son bureau, a négocié pour eux des bus à deux euros par tête pour se rendre à la manif d'Agen (le tarif normal, c'est 6,10 euros, mais il devrait tomber à 2 euros l'an prochain grâce à une subvention du département).

L'édile garde de cette rencontre une impression mitigée. «Il n'y avait pas vraiment beaucoup de fond dans leur discours. Ça me fait plaisir qu'ils soient descendus dans la rue, mais j'ai l'impression que c'était aussi pour beaucoup un de ces petits frissons initiatiques comme chaque génération en connaît.» Sylvain Laffite, élève de 1re L confirme : «Evidemment, pas mal font les blocus parce qu'on ne va pas en cours pendant ce temps, ou en profitent même pour ne pas venir du tout. Mais il y a quand même des gens comme moi qui s'informent et se considèrent concernés, même si la retraite n'est pas pour tout de suite.»

Reste le fond. Selon l'élu, la mobilisation lycéenne est, comme la grève dans l'usine Babcock-Wanson, un élément d'une contestation plus large, l'expression d'une «inquiétude généralisée face à un climat social très pourri».

La crise diffuse du sommet, affirme-t-il. Sur les marchés, le maire de Nérac constate fréquemment la défiance de ses administrés envers le chef de l'Etat. «Il a une image déplorable. Les gens disent souvent qu'il est vulgaire, vraiment pas taillé pour le job, qu'il représente la collusion de la politique et de l'argent, même si dans le détail personne ne comprend rien à l'affaire Bettencourt. Ils ne croient plus à ses slogans de campagne, comme le “travailler plus pour gagner plus” ou la “République irréprochable”. C'est devenu un personnage allergisant.»

Même si Nérac reste relativement favorisée par rapport à d'autres communes du Lot-et-Garonne, Nicolas Lacombe observe surtout, chaque jour, le «malaise profond» de certains administrés, aggravé par la crise. «Je reçois quotidiennement une dizaine de CV de gens qui veulent travailler à la mairie. Ils sont prêts à n'importe quoi pour avoir un emploi un peu sûr.» Une interrogation personnelle, souvent doublée d'un sentiment de relégation, ruralité oblige. «L'Etat en milieu rural se réduit comme peau de chagrin.» A Nérac, la gare a fermé, de même que le tribunal d'instance, fin 2009. «Il a été remplacé par une borne interactive mais les gens n'ont pas du tout adhéré: personne ne l'utilise», dit le maire. Il n'y a toujours pas d'agence Pôle emploi: pour leurs démarches, les chômeurs doivent faire la route jusqu'à Agen...

Responsable local de la fédération de parents d'élèves FCPE, Hubert Cazalis évoque lui aussi une «exaspération globale». «Bien sûr, c'est sans doute exagéré de dire que les lycéens se sont tous mobilisés pour sauver leurs retraites. Mais les plus jeunes savent très bien qu'il est incohérent de leur demander de travailler plus longtemps, alors qu'ils auront déjà du mal à attraper un boulot une fois les études terminés, et que les plus de 50 ans travaillent peu.»

M. Cazalis sait de quoi il parle: il est aussi responsable du Point relais emploi de la communauté de communes. Il dit voir défiler dans son bureau des publics «pessimistes, désabusés, dont l'horizon est borné par la fin du prochain CDD ou de la mission d'intérim». Pour lui, la crise est loin d'être finie:«Les entreprises restent très prudentes quand il s'agit de proposer des formations, dit-il. Disons que la situation n'empire plus: elle se stabilise.» Pas étonnant, dit-il, que, dans ce contexte, les plus jeunes aussi «s'interrogent».

Mathieu Magnaudeix

 

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31 octobre 2010 7 31 /10 /octobre /2010 16:35

hotel-de-ville.jpgVoici mon propos introductif lors du débat en conseil municipal sur le rapport de la Chambre Régionale des Comptes sur la gestion 2004-2008 :

 

Le 10 mars 2009 nous avons été informés que la Chambre Régionale des Comptes d’Aquitaine allait procéder au jugement des comptes de la période 2004-2007 et à l’examen de la gestion communale de 2004 jusqu’à la période la plus récente.

Le 8 février 2010 a eu lieu l’entretien préalable avec le conseiller rapporteur auquel ont assisté mon prédécesseur Jean-Louis BRUNET, Bernard DALIES, ancien adjoint aux finances, Stéphane POMMIER, Directeur Général des Services, et moi-même. Bernard FAUCON-LAMBERT, actuel adjoint aux finances était empêché ce jour-là.

Le 22 avril, les observations retenues à titre provisoire m’ont été communiquées ainsi qu’à mon prédécesseur. Ce dernier y a répondu par écrit, ainsi que moi-même. Les conclusions définitives ont été notifiées le 9 juillet et le rapport d’observations définitives de la Chambre a été arrêté par jugement du 13 septembre.

Ce rapport porte sur quatre thèmes :

-La répartition interne des fonctions,

-La situation financière,

-Le personnel,

-Les relations entre la ville et certaines associations subventionnées.

Le code des juridictions financières impose une communication et un débat sur le rapport définitif.

Pour ma part, j’aborde ce débat bien évidemment sans volonté de polémiquer. Les remarques que je vais faire ne sont pas là pour altérer le bilan des 25 années de mandat de mon prédécesseur, bilan que j’ai publiquement salué à plusieurs reprises.

Mais j’apporterai mes commentaires sur la gestion entre 2004-2008 en mesurant quelles en sont les conséquences sur celle de la municipalité que je conduis.

Les remarques que je vais faire remettrons je l’espère les leçons de bonne gestion que nous pouvons recevoir ici ou là à leur juste place.

 

Alors que retirer de cette lecture ?

 

Les vingt trois pages du rapport d'observations mettent aujourd'hui en évidence, à travers quelques thématiques fondamentales en matière de gestion communale, le fait que l'image véhiculée par les élus ayant siégé et siégeant encore au Conseil Municipal durant la période objet du contrôle, mérite d'être très nuancée.

 

Les éléments que je retiendrai ont déjà été lourds de conséquences pour la nouvelle municipalité et l'évolution des pratiques internes de la collectivité depuis plusieurs mois témoigne de la rigueur avec laquelle nous avons pris en mains les affaires de la Ville.

 

La Chambre relève un certain nombre de désordres comptables dont la responsabilité est partagée.

Des régularisations seront nécessaires et devraient nécessiter des mouvements comptables qui même s'ils sont de pur ordre et lissés sur plusieurs exercices auront probablement des conséquences dommageables en matière d'autofinancement.

 

Dès à présent, je vous le dis, la collectivité n’acceptera pas un processus de régularisation qui pourrait aboutir à réduire les marges de manœuvre de la commune en matière financière, compte tenu du fait que des choix drastiques ont déjà été réalisés sur ce plan... et que ce ne sont pas les derniers.

 

Sur le plan fiscal (voir 2-2-2), il est regrettable de constater que de 2004 à 2008, la situation financière s'est tendue alors que le produit fiscal a évolué positivement du fait de la croissance des bases mais aussi des hausses votées de taux d’imposition.

Aujourd’hui, les marges de manœuvres fiscales sont jugées « assez faibles », ce qui veut dire, en temps de crise, inexistantes.

 

En ce qui concerne les dépenses d'équipement (voir 2-2-4), le constat est le suivant : hausse de fiscalité + bases fiscales dynamiques + emprunt = des dépenses d'équipement inférieures à la moyenne nationale des communes de même strate démographique...

 

Un manque de prudence regrettable est visible dans l'examen d'autres engagements pris par la Ville, à savoir les rentes viagères contractées en vue de l'acquisition d'une cave en sous-sol et du bâtiment, siège de l'actuel Office du Tourisme. Bien évidemment, je souhaite longue vie à ceux qui bénéficient de ces rentes viagères. Mais tout de même…

En ce qui concerne la cave, estimée en 1986 à 4 573 €, et pour laquelle, la collectivité a déjà versé 10 519 € en 2009, l'opération semble déjà inopportune sur le plan financier, même si nous sommes sur des sommes relativement faibles.

 

Mais que dire de la seconde rente, concernant un bien estimé à 82 322 € en 1990 et dont la valeur a été dépassée depuis juillet 2003. Au 15 septembre 2009, le montant (encore provisoire) du dépassement est de 39 865 € et les écarts continuent à s'accroître jusqu'à la fin du contrat prévoyant une rente annuelle de 5 381 €. Sans commentaire…

 

En ce qui concerne les budgets annexes de l'eau et de l'assainissement, la situation devenait encore plus critique (voir 2-3).

 

Si le prix global de l'eau demeure inférieur à la moyenne des communes du bassin Adour Garonne et du Département, l'analyse de ces budgets met en évidence une réelle difficulté de la municipalité de l'époque à assumer ses responsabilités compte tenu du financement des investissements très lourds à réaliser afin de maintenir un service dont la qualité n'est pas à remettre en cause.

 

Sur le budget de l’eau :    

            - les charges de gestion ont augmenté de 190,7% de 2004 à 2008

            - les intérêts d'emprunt ont évolué de plus de 77,8 %

            - le résultat de fonctionnement a chuté de 71,2 %

            - Le ratio de désendettement est passé de 6 ans en 2004 à 570 ans en 2007.

Il est par ailleurs constaté que la hausse des produits du service, c'est-à-dire l’augmentation du prix de l’eau, assumée par la nouvelle municipalité face à ce constat catastrophique, a permis de ramener la situation du budget de l'eau potable à des niveaux proches de 2004.

 

La santé du budget annexe de l'assainissement n'est pas plus reluisante.

 

En effet, il est noté une forte hausse des charges de gestion (+66,9%) en 2008.

L'encours de la dette a triplé entre 2004 et 2008. Rapporté au nombre d'habitants, il est passé de 91 € en 2004 à 273 € en 2008.

La situation est par conséquent considérée comme préoccupante, avec un ratio de désendettement de 125 ans et un fonds de roulement négatif (- 0,449 millions d'€).

L'actuelle municipalité s'est, ici aussi saisie de cet état de fait et dans le cadre du budget primitif 2010 a voté une hausse de produit susceptible de contribuer, sur plusieurs exercices, à retrouver des marges de manœuvre en la matière, en n'excluant pas d'étudier d'autres pistes, à savoir la mise en régie de la station d'épuration, et la facturation à elle-même de ses consommations, ce qui n'était pas le cas jusqu'à présent, en total irrespect des principes édictés par la loi sur l'eau ou tout simplement dans le respect du principe de sincérité budgétaire.

 

En conclusion sur ce chapitre, je constate que diverses décisions impopulaires ou qui grèvent les marges de manœuvre du mandat actuel auraient dues être assumées antérieurement. Mais aujourd’hui, je peux dire que nous nous sommes donnés les moyens, sur plusieurs exercices, de pérenniser le service public de l’eau et de l’assainissement auquel nous sommes très attachés.

 

L'ensemble de tous les éléments que je viens d’évoquer, au delà de permettre un inventaire objectif de l'héritage que l'équipe précédente laisse derrière elle, éclairent sur les choix que la municipalité actuelle a été et sera dans l'obligation de réaliser afin de réguler une situation tendue tout en assumant le projet de mandat sur lequel elle a été élue et dans le cadre financier qu’elle a posé : stabilité fiscale et maîtrise de la dette. Je ne vous cache pas que nous devrons opérer des choix budgétaires forts pour les trois années de mandat qui restent.

 

Pour autant, la municipalité que je conduis se doit d'assurer la continuité de la chose publique, ce qu'elle fait avec rigueur, tout en anticipant sur la mise en œuvre de son programme.

 

agenda.jpgAgenda du 1er au 7 Novembre

 

Lundi matin

-Visite cimetières Nérac

Mardi matin

-Rendez-vous (Mairie)

-Réunion secteur sauvegardé (Mairie)

Mardi après-midi

-Réunion secteur sauvegardé (Mairie)

Mercredi matin

-Réunion future zone d’activité départementale Nérac (Montgaillard)

Mercredi après-midi

-Réunion internet (Conseil Général)

-Conseil d’Ecole (Jean Rostand)

Jeudi matin

-Rendez-vous (Mairie)

-Réunion riverains rue Mozart (Mairie)

Jeudi après-midi

-Ecole Jean Rostand

Vendredi matin

-Rendez-vous (Mairie)

-Rendez-vous avec le Maire du Fréchou (Mairie)

Vendredi après-midi

-Réunion Ateliers municipaux

-Réunion Agenda 21 (Mairie)

-Centenaire d’un Néracais

Samedi matin

-Permanence au marché des élus (9h30-11h30)

Samedi après-midi

-Clôture Salon du Livre d’Histoire (Espace d’Albret)

Dimanche matin

-Assemblée Générale du Cyclotourisme (Salle des Ecuyers)

 

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17 octobre 2010 7 17 /10 /octobre /2010 06:39

agenda.jpg

Lundi matin

-Ecole Jean Rostand

Lundi après-midi

-Point hebdomadaire avec les chefs de services (Mairie)

-Réunion mensuelle Police / Gendarmerie (Mairie)

-Ouverture Semaine bleue (Château)

Mardi matin

-Rendez-vous (Mairie)

-Réunion Conseil Général

Mardi après-midi

-Réunion Syndicat Mixte (Mairie)

-Rendez-vous (Mairie)

-Réunion Majorité municipale (Puy-Fort-Eguille)

Mercredi matin

-Point presse Floralies de Pau (Mairie)

-Conseil de surveillance (Hôpital)

Mercredi après-midi

-Bureau Municipal (Mairie)

-Réunion Train Touristique (Conseil Général)

-Conférence Nutrition Santé (Salle des Ecuyers)

Jeudi matin

-Rendez-vous (Mairie)

Jeudi après-midi

-Ecole Jean Rostand

Vendredi matin

-Rendez-vous (Mairie)

Vendredi après-midi

-Travail en Mairie

Samedi matin

-Marché

-Rendez-vous (Mairie)

-Repas Harmonie municipale / Madridejos

Samedi après-midi

-Concert Harmonie municipale / Madridejos (Espace d’Albret)

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10 octobre 2010 7 10 /10 /octobre /2010 08:26

agenda.jpg

Lundi matin

-Ecole Jean Rostand

Lundi après-midi

-Point hebdomadaire avec les chefs de services (Mairie)

-Réunion informatique (Conseil Général)

-Bureau municipal (Mairie)

-Assemblée Général Gym Volontaire (Salle des Ecuyers)

Mardi matin

-Rendez-vous Mairie

-Manifestation retraites (Agen)

-Réunion Conseil Général

Mardi après-midi

-Lancement Etats Généraux de l’agriculture (Conseil Général)

-Réunion du groupe majoritaire (Conseil Général)

Mercredi

-Absent (privé)

Jeudi

-Absent (privé)

Vendredi matin

-Rendez-vous Mairie

Vendredi après-midi

-Assemblée Générale Ribambelle (Centre Samazeuilh)

-Spectacle « Quelqu’un qui vous ressemble » (Espace d’Albret)

Samedi matin

-Assemblée Générale Amicale des Maires (Fumel)

 

 

manifestation-du-2-octobre-vos-photos.jpgLes propositions du PS concernant les retraites

 

En cliquant ici, retrouvez les propositions du PS pour l'avenir du système des retraites en France.

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3 octobre 2010 7 03 /10 /octobre /2010 19:15

agenda.jpg

Lundi matin

-Ecole Jean Rostand

Lundi après-midi

-Point hebdomadaire avec les chefs de services (Mairie)

-Réunion avec le Capitaine de Gendarmerie (Mairie)

Mardi matin

-Rendez-vous Mairie

-Assemblée générale de Nérac Accueil (Centre Samazeuilh)

-Réunion Conseil Général

Mardi après-midi

-Réunion de travail Mairie / CCVA (Mairie)

-Trajet Nérac - Nantes

Mercredi

-Visite zone d’activité de la Communauté de Communes « Cœur d’estuaire » (Nantes)

Jeudi matin

-Rendez-vous Mairie

-Réunion de travail piscine couverte (Mairie)

Jeudi après-midi

-Ecole Jean Rostand

-Réunion Préfecture (Salle des Ecuyers)

Vendredi matin

-Rendez-vous Mairie

Vendredi après-midi

-Réunion ateliers

-Travail en Mairie

Samedi matin

-Rendez-vous Mairie

 

Brechan.jpgBréchan : un hameau « développement durable »

 

Le hameau de Bréchan est « à cheval » sur les communes de Nérac et Lavardac. Jeudi soir, avec les habitants et les élus de Nérac et Lavardac, nous avons inauguré 670 000 € de travaux.

En effet, depuis le mois d’août, les habitations de Bréchan sont raccordées au tout-à-l’égoût. Une station d’épuration fonctionnant avec des roseaux, et gérée en régie municipale, permet de traiter les eaux usées du hameau. Ces travaux s’élèvent à 279 000 €, subventionnés à 56 % par le Conseil Général et l’Agence de l’eau Adour Garonne.

Nous avons profité du creusement de tranchées pour enfouir les réseaux électriques et téléphoniques pour 389 000 €, subventionnés à 80 % parle SDEE (Syndicat Départemental d’Electricité et d’Energie). Aussi, 23 points lumineux économes en énergie ont été installés pour un confort optimal des habitants.

Ces travaux, rendus possible grâce aux financements croisés que veut supprimer le gouvernement permettent à notre collectivité de rendre un service de qualité aux habitants tout en s’engageant dans une vraie politique de développement durable.

Concernant Nérac, il restera à assainir le hameau de Tauziette en 2011-2012.

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