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30 novembre 2014 7 30 /11 /novembre /2014 19:24

Lundi matin

Ecole Jean Rostand

 

Lundi après-midi

Réunion des chefs de services CCVA (Maison Aunac)

Réunion des chefs de services Nérac (Mairie)

Rendez-vous (Mairie)

Réunion des Maires de la CCVA (Maison Aunac)

 

Mardi matin

Réunion suivi des dossiers (Mairie)

Rendez-vous (Mairie)

 

Mardi après-midi

Réunion de suivi des dossiers (Mairie)

Réunion « Grand Albret » : voirie (Francescas)

Réunion de section du PS (Nérac)

 

Mercredi matin

Ecole Jean Rostand

 

Mercredi après-midi

Bureau municipal (Mairie)

Rendez-vous (Mairie)

Réunion des Maires avec le Procureur de la République (Salle des Ecuyers)

Assemblée générale de l’OGEC (Collège Sainte-Claire)

 

Jeudi matin

Réunions suivi des dossiers CCVA (Maison Aunac)

 

Jeudi après-midi

Ecole Jean Rostand

Rendez-vous (Mairie)

Remise de prix CAUE pour la piscine de Nérac (Campus Michel Serres)

 

Vendredi matin

Réunion de travail (Conseil général)

 

Vendredi après-midi

Rendez-vous (en ville)

Dîner avec Lucette Lousteau et les conseillers généraux de la circonscription (Agen)

 

Samedi après-midi

Diner du groupement des commerçants (Espace d’Albret)

 

Dimanche matin

Marché de Noël (Le Fréchou)

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18 octobre 2014 6 18 /10 /octobre /2014 12:02

L’article qui suit, de Laurent Neumann (journal Le Point), constitue une approche intéressante de la tendance française actuelle à l’autodénigrement.

 

« Les commentateurs et les responsables politiques ont plusieurs points communs : ils ont la critique facile, s'épanouissent volontiers dans le "french bashing") (en français, l'autodénigrement) et pratiquent assez peu le mea culpa quand ils se trompent. Cette semaine d'actualité très dense en a offert, une fois de plus, quelques exemples assez savoureux.

 

C'était sûr, certain, déjà gravé dans le marbre : les agences de notation allaient dégrader la note de la France. Elles n'en ont rien fait, se contentant de mettre Paris, sa dette et ses déficits abyssaux, sous surveillance et "perspective négative". Qui a eu le courage de reconnaître cette erreur de pronostic ? Personne.

 

C'était sûr, certain, quasi écrit à l'avance : Pierre Moscovici allait se prendre la porte de la Commission européenne en pleine figure. Finalement, au prix, certes, de marchandages politiques assez peu démocratiques, l'ancien ministre de l'Économie a bel et bien été retenu pour devenir commissaire européen. Qui est revenu sur cette erreur d'appréciation des équilibres diplomatiques bruxellois ? Personne.

 

Si, par extraordinaire, le budget 2015 de la France n'était pas "retoqué" par Bruxelles comme l'annoncent depuis des semaines tous les oiseaux de mauvais augure, si, par miracle, Paris n'était pas mis à l'amende pour être sorti des clous du traité budgétaire européen, combien de nos Madame Soleil feraient, eux, amende honorable ? On prend ici le pari : aucun !

 

Prenez les réformes engagées ou annoncées par le gouvernement français (pacte de responsabilité, simplification administrative, professions réglementées, réforme territoriale...). On peut les juger mauvaises, insuffisantes, trop libérales ou pas assez. N'empêche que l'OCDE considère que, si elles sont menées à terme (le "si" est évidemment crucial), elles pourraient générer 3,7 % d'augmentation du PIB en dix ans et environ 0,4 % de croissance en plus chaque année. C'est peu, sans doute, mais qui le dit ?

Qui le dit ?

 

De même, l'opinion dominante prétend qu'une réforme de l'indemnité chômage - en l'occurrence, une réduction significative de la durée et du montant de l'indemnisation - aurait un impact positif sur le chômage. En clair, si les chômeurs étaient moins indemnisés et moins longtemps, ils retourneraient travailler plus vite. De fait, la France est, en ce domaine, le troisième pays le plus protecteur après l'Irlande et la Norvège : 24 mois d'indemnisation jusqu'à un plafond de 6 200 euros par mois. Or, une étude comparative, menée par deux économistes, Pierre Cahuc et Stéphane Carcillo (Améliorer l'assurance chômage), apporte un autre son de cloche. Leur conclusion ? "C'est notre suivi des chômeurs qui est défaillant." Et avec lui, tout notre système de formation qui est à revoir. "Les pays avec une générosité comparable à la nôtre prévoient notamment des entretiens fréquents et les chômeurs ont l'obligation d'accepter des emplois ou des formations." Autrement dit, réduire le montant et la durée de l'indemnisation, sans s'attaquer à la source du problème (le suivi des demandeurs d'emploi et leur formation), aurait sans doute un impact sur le déficit de l'Unédic (4 milliards d'euros en 2014), mais aucun effet sur le chômage. Qui le dit ?

 

Mais il y a plus patent encore. Depuis des mois, en réalité depuis l'élection de François Hollande à l'Élysée et d'une majorité de gauche à l'Assemblée, l'opposition s'évertue à expliquer que nos talents, nos jeunes, nos diplômés, nos forces vives, fuient la France en masse, ce pays où il serait désormais devenu impossible de réussir. Et qu'à cet exode des cerveaux s'ajouterait même, ras-le-bol fiscal oblige, une fuite massive des contribuables les plus aisés. Sûr de son fait, Luc Chatel, député UMP de la Haute-Marne et actuel secrétaire général de l'UMP, avait demandé, le 9 avril dernier, la création d'une commission parlementaire pour en avoir le coeur net.

 

Cette commission vient de rendre son rapport et, patatras, elle dresse le constat exactement inverse. Aucun exode massif. Aucune fuite des cerveaux. Si, en 10 ans, le nombre de Français expatriés a augmenté de 30 % (15 % depuis cinq), la France ne se classe qu'au 10e rang des pays d'expatriation, loin derrière l'Allemagne, la Grande-Bretagne, la Suisse ou la Belgique. Pire : même si leur nombre a augmenté de 60 % en dix ans, le taux d'expatriation des diplômés français du supérieur n'est que de 5 %, loin derrière les diplômés allemands, anglais ou même américains.

 

En réalité, cette enquête révèle deux fragilités bien françaises, qui n'arrangent pas les idéologues du déclin français :

 

1) Une très faible appétence pour la mobilité géographique, à l'intérieur comme à l'extérieur de nos frontières.

 

2) Dans la plupart des pays riches, le départ pour l'étranger des jeunes diplômés est vécu comme une chance formidable pour eux-mêmes et pour leur pays ; ici, il est analysé comme un échec ou pire, comme un signe de décadence.

 

Que croyez-vous qu'il advint à la lecture de ces conclusions, passionnantes au demeurant ? Les membres UMP et UDI de cette commission parlementaire ont décidé de faire bande à part et de présenter leurs propres conclusions. CQFD ! »

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12 octobre 2014 7 12 /10 /octobre /2014 18:08

Lundi matin

Ecole Jean Rostand

Endurensemble (Stade)

 

Lundi après-midi

Réunion des chefs de services CCVA (Maison Aunac)

Réunion des chefs de services Nérac (Mairie)

Rendez-vous (Mairie)

Réunion CCVA (Maison Aunac)

 

Mardi matin

Commission locale secteur sauvegardé (Mairie)

 

Mardi après-midi

Commission locale secteur sauvegardé (Mairie)

Réunion de la majorité municipale (Mairie)

 

Mercredi matin

Rendez-vous (Mairie)

Journée du grand âge (Espace d’Albret)

 

Mercredi après-midi

Bureau municipal (Mairie)

Rendez-vous (Mairie)

 

Jeudi matin

Réunions de travail CCVA (Maison Aunac)

 

Jeudi après-midi

Ecole Jean Rostand

Inauguration Collège Sainte-Claire (Nérac)

Réunion de quartier

Assemblée générale de l’USG (Bains du Roy)

 

Vendredi matin

Réunion sécurité (Sous-Préfecture)

 

Vendredi après-midi

Rendez-vous (Mairie)

 

Samedi matin

Marche Rose (Garenne)

Inauguration Mairie (Calignac)

 

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5 octobre 2014 7 05 /10 /octobre /2014 14:56

Lundi matin

Ecole Jean Rostand

 

Lundi après-midi

Réunion des chefs de services CCVA (Maison Aunac)

Réunion des chefs de services Nérac (Mairie)

Réunion de section du PS (Nérac)

 

Mardi matin

Assemblée générale de l’INDL (Agen)

 

Mardi après-midi

Réunion site archéologique de Bruch (Mairie de Bruch)

 

Mercredi matin

Rendez-vous (Mairie)

 

Mercredi après-midi

Bureau municipal (Mairie)

Réunion règlement local de publicité (Mairie)

Réunion rétrocession chemin rural (Mairie)

 

Jeudi matin

Réunions de travail CCVA (Maison Aunac)

Commission accessibilité (Agen)

 

Jeudi après-midi

Ecole Jean Rostand

Réunion de travail sécurité (Mairie)

Réunion de quartier

Assemblée générale de l’APPEL (Collège Sainte Claire)

Concert comité de jumelage Mesola (Espace d’Albret)

 

Vendredi matin

Journée bilan programme Leader (Espace d’Albret)

 

Vendredi après-midi

Journée bilan programme Leader (Espace d’Albret)

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14 septembre 2014 7 14 /09 /septembre /2014 18:24

Lundi matin

Ecole Jean Rostand

 

Lundi après-midi

Réunion des chefs de services CCVA (Maison Aunac)

Réunion des chefs de services Nérac (Mairie)

Bureau CCVA (Maison Aunac)

 

Mardi matin

Rendez-vous (Mairie)

 

Mardi après-midi

Rendez-vous (Mairie)

Assemblée générale de la FCPE (Espace d’Albret)

 

Mercredi matin

Rentrée universitaire (Agen)

Commission éducation (Conseil général)

 

Mercredi après-midi

Bureau municipal (Mairie)

Rendez-vous (Mairie)

 

Jeudi matin

Réunions de travail CCVA (Maison Aunac)

Rendez-vous (Mairie)

 

Jeudi après-midi

Ecole Jean Rostand

Conseil syndical SMICTOM (Aiguillon)

Conseil municipal (Mairie)

 

Vendredi matin

Rendez-vous (Mairie)

Opération Evabus (Cité scolaire)

 

Vendredi après-midi

Déjeuner de travail (Conseil général)

Signature acte de vente terrain zone Labarre (Etude notariale)

Assemblée générale cluster machinisme (Maison Aunac)

Soirée des bénévoles (Foirail)

 

Samedi matin

Permanence des élus au marché

Rendez-vous (Mairie)

 

Samedi après-midi

Concours hippique (Barbaste)

 

Dimanche après-midi

Remise de prix concours de peinture (Espace d’Albret)

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7 septembre 2014 7 07 /09 /septembre /2014 09:15

Dans la gestion municipale courante – je ne parle pas des « grands » projets - les années se suivent et se ressemblent pour un bon fonctionnement général de la collectivité.

Mais parfois, un grain de sable se cale dans l’engrenage et la machine se grippe.

C’est le cas cette année concernant la répartition des horaires et des espaces dans certains équipements sportifs, plus précisément concernant le gymnase Dieulivol.

Nérac a la chance de compter 120 associations, dont plus de 40 associations sportives, attirant des adhérents de toutes les communes alentour. Ces associations bénéficient pour la plupart gratuitement des équipements publics mis à leur disposition et entretenus grâce aux impôts prélevés sur les seuls Néracais. Les équipements sportifs et culturels de Nérac sont ceux d’une ville de 15 000 habitants alors qu’elle n’en compte que la moitié. On pourrait donc croire que toutes les associations sont heureuses de cette « opulence », de tous ces équipements qu’elles ne trouveraient pas dans beaucoup d’autres communes de la taille de Nérac. C’est très majoritairement le cas. Mais pas totalement.

Depuis la fin du printemps, nous essayons de trouver une « sortie de crise » entre l’USG (la gymnastique), les arts martiaux (Krav Maga, Karaté, Aïkido) et les Archers du Roy utilisant tous le gymnase Dieulivol d’une superficie de 600 m2, avec un tatami installé à demeure, ainsi qu’un praticable et des agrès de gymnastique.

Depuis longtemps des tensions existent entre ces associations, avec par moment des « pics » qui aboutissent à une réunion dans mon bureau ou avec mon adjoint aux sports. Mais grosso modo, les choses se passaient, même s’il était évident qu’un jour cela exploserait. Je reconnais que durant ces années, j’ai fait mienne la maxime d’Henri Queuille (lointain prédécesseur de Jacques Chirac et de François Hollande à la présidence du conseil général de Corrèze !) selon laquelle « Il n’y a pas de problème qu’une absence de solution ne puisse résoudre ». Je me disais que de l’intelligence collective naitrait un consensus.

Tout cela aurait pu durer bon an mal an si le praticable de gymnastique n’avait rendu l’âme au bout de 20 ans de bons et loyaux services. Mais il a rendu l’âme… Qu’à cela ne tienne, nous allons le remplacer (30 000 € eux aussi payés par les contribuables néracais) ! Oui mais si on le remplace, il faut l’installer en entier (14 m x 14 m) alors qu’actuellement le praticable n’est pas installé en entier. Qu’à cela ne tienne, nous allons l’installer en entier. Oui mais si on l’installe en entier, il faut le changer de place dans le gymnase et réduire la surface de tatami. Qu’à cela ne tienne, on va réduire de quelques mètres carrés le tatami, il y a deux autres dojos sur la commune, plus un autre au lycée agricole que l’on peut utiliser. C’est royal, non ? Non ce n’est pas royal. C’est d’autant moins royal que si on inverse le tatami et le praticable, le bureau de la gymnastique va se trouver face au tatami et le futur bureau des arts martiaux va se trouver devant le praticable. Et c’est grave cela ? Oui c’est grave. C’est même très grave. Pourquoi c’est grave ? Parce-que c’est grave. Ah bon…

A ce moment-là, la machine est déjà bien bloquée et nous sommes entrés dans la 4ème dimension depuis longtemps. Un courrier d’anthologie m’arrive de la gymnastique d’un côté, un rendez-vous tendu avec les arts martiaux a lieu de l’autre, sans parler des interventions croisées des uns et des autres défendant des intérêts divergents auprès de différents interlocuteurs. Lors du gala de clôture de saison, les bénévoles de la gymnastique portent un T-shirt « Gymnastique en danger ». Ayant eu vent de l’existence de ce T-shirt qui me met hors de moi, je ne me rends pas à ce gala. Espérant toujours un sursaut d’intelligence collective, je suscite une rencontre entre tous les clubs concernés hors présence de la mairie. Résultat nul ou presque.

Je me dis alors qu’il est temps de faire preuve d’autorité comme en 2008 quand il avait fallu attribuer les créneaux horaires de la nouvelle salle d’arts martiaux tout juste livrée : il y avait eu du vent dans les voiles, j’en avais pris pour mon grade, puis les choses étaient rentrées dans l’ordre peu à peu.

En juillet, j’amène les élus du bureau municipal sur les lieux pendant plus d’une heure pour que chacun puisse avoir bien en tête la configuration des lieux au moment de la décision. Au cours de l’été une idée a priori lumineuse se fait jour : on déménage la gymnastique dans la salle d’arts martiaux qui devient alors salle de gymnastique et on fait une très grande salle d’arts martiaux dans le gymnase Dieulivol. Cela réglait tous les problèmes. Manque de chance, il manque 50 cm de hauteur à la salle d’arts martiaux pour être aux normes quand un gymnaste de plus de 1,70 m est sur la barre fixe avec les pieds en l’air ! Après un moment d’abattement profond, on fait chiffrer le décaissement d’une partie de la salle pour poser cet agrès. Solution technique finalement non retenue compte tenu du coût et des problèmes techniques et de sécurité qu’elle générerait. Retour au point de départ, avec en plus la rentrée qui approche.

Durant toute cette période, je me refuse à établir une hiérarchie de valeur entre les arguments des uns et des autres ; je les entends presque tous. Je me suis aussi refusé à établir une hiérarchie de valeur entre les associations. Je n’ai aucun élément pour dire que tel club est plus ou moins légitime que tel autre, même si chaque club croit qu’il est moins entendu qu’un autre.

 

Autant parfois il y a des solutions simples à des problèmes simples, autant là ce n’est pas le cas. Chaque élu de la commune ou technicien qui s’y est impliqué sans a priori comprend vite qu’il n’y a pas de solution binaire ou catégorique dans ce dossier.

Cette semaine, nous proposerons une solution, qui ne satisfera pleinement personne parce-que toute solution qui satisfait pleinement une association en pénalise lourdement une autre. Nous affinerons cela durant cette année afin d’avoir une situation pérenne à la rentrée 2015.

Dans l’intervalle, si les esprits ne s’apaisent pas, il ne me restera plus qu’à prendre un arrêté de fermeture de ce gymnase à l’utilisation associative et à le réserver aux établissements scolaires. Cette solution radicale, que je ne souhaite pas, permettra certainement à tous de voir qu’ils ne trouveront pas beaucoup mieux dans un rayon de 30 km autour de Nérac. Le T-shirt « gymnastique en danger » pourra alors servir de nouveau.

 

Dans cette histoire, la collectivité (avant et depuis notre élection en 2008) a eu le tort de laisser s’entasser trop de clubs dans un même lieu et a eu tort de croire en une possible responsabilité collective. Nous sommes en début de mandat et il est évident que nous en tirerons toutes les leçons.

 

Cet été, alors que les grandes villes de France commémoraient les 70 ans de leur Libération en 1944, j’ai entamé la relecture des Mémoires du Général de Gaulle que j’avais lues étant étudiant : « Toute ma vie je me suis fait une certaine idée de la France. Le sentiment me l’inspire autant que la raison. Ce qu’il y a en moi d’affectif imagine naturellement la France, telle la princesse des contes ou la madone aux fresques des murs, comme vouée à une destinée éminente et exceptionnelle. J’ai, d’instinct, l’impression que la Providence l’a créée pour des succès achevés ou des malheurs exemplaires. ». Dès les premières lignes, la tonalité de l’œuvre est donnée. Derrière cette peinture magistrale de la seconde guerre mondiale, effectuée dans un style brillant apparaissent les joies du Général, ses déceptions, et sa philosophie de l'existence qui sous-tendent tout l'ouvrage. Il a, durant ces années peut-être les plus violentes de l’Histoire humaine incarné la France qui refuse la soumission. A aucun moment l’accessoire ne vient perturber l’objectif.

Il m’amuse alors de comparer les enjeux terribles auxquels avaient à faire face les acteurs de l’époque et ceux que j’ai à gérer en tant que maire d’une petite ville.

Je n’imprimerai pas ma marque dans l’histoire du Monde quand j’aurai réglé la question de l’occupation du gymnase Dieulivol à Nérac, mais ce soir après avoir lu quelques pages de ses Mémoires, grâce au Général de Gaulle, je m’endormirai en me rêvant chef des gymnases libérés de Nérac, œuvrant au ralliement des clubs sportifs néracais heureux et œuvrant à leur concorde dans une ville (trop) bien équipée…

Agenda du 8 au 14 septembre

Lundi matin

Ecole Jean Rostand

Lundi après-midi

Réunion des chefs de services CCVA (Maison Aunac)

Réunion des chefs de services Nérac (Mairie)

Réunion de la majorité municipale (Mairie)

Mardi matin

Absent (Privé)

Mardi après-midi

Absent (Privé)

Réunion parents/enseignants (Ecole Jean Rostand)

Mercredi matin

Rentrée facultés de langues (Agen)

Réunion @grinove (Maison Aunac)

Mercredi après-midi

Réunion commerce (Préfecture)

Réunion suivi des dossiers (Mairie)

Jeudi matin

Opération Evabus (Collège Henri de Navarre)

Réunions de travail CCVA (Maison Aunac)

Rendez-vous (Mairie)

Visite Collège Sainte-Claire

Jeudi après-midi

Ecole Jean Rostand

Réunion de travail Maison de Santé (Mairie)

Vendredi matin

Rendez-vous (Mairie)

Réunion de groupe (Conseil général)

Vendredi après-midi

Commission permanente (Conseil général)

Samedi matin

Forum des associations (Complexe sportif)

Samedi après-midi

Mariages (Mairie)

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31 août 2014 7 31 /08 /août /2014 17:37

Lundi matin

Prérentrée (Ecole Jean Rostand)

 

Lundi matin

Prérentrée (Ecole Jean Rostand)

Rendez-vous (Mairie)

 

Mardi matin

Rentrée des classes en présence de Monsieur le Directeur d’Académie

Réunion de travail rénovation Bd Coubertin (Mairie)

Rendez-vous (Mairie)

 

Mardi après-midi

Visite des écoles avec les élus

Rendez-vous (Mairie)

Marché Saveurs et Guinguettes

 

Mercredi matin

Rendez-vous (Mairie)

Réunion suivi des dossiers (Mairie)

 

Mercredi après-midi

Bureau municipal (Mairie)

Réunion suivi des dossiers (Mairie)

 

Jeudi matin

Réunions de travail CCVA (Maison Aunac)

 

Jeudi après-midi

Ecole Jean Rostand

Inauguration Agence Armandie

 

Vendredi matin

Réunion suivi des dossiers (Mairie)

Rendez-vous (Mairie)

 

Vendredi après-midi

Rendez-vous (Mairie)

 

Samedi matin

Rendez-vous (Mairie)

 

Samedi après-midi

Mariage

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8 août 2014 5 08 /08 /août /2014 20:16
Bulletin municipal

Vous trouverez ci-dessous le dernier bulletin municipal, distribué au mois de juillet. Bonne lecture !

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8 juin 2014 7 08 /06 /juin /2014 12:21

Raymond Soucaret, Maire de Francescas de 1968 à 2014, conseiller général de 1970 à 2001, sénateur de 1981 à 2001 est décédé ce matin à l'âge de 90 ans. Voici ci-dessous l'entretien avec lui que j'avais publié en 2012 dans mon livre "La vie politique à Nérac de 1934 à 2008".

 

Dans quelles circonstances êtes-vous élu pour la première fois à la Mairie de Francescas ?

 

J’ai été élu la première fois à la mairie sur un malentendu. Un malentendu qu’il y a eu au niveau de la municipalité qui était aux commandes jusqu’en 1965 aux côtés de Monsieur Bousquet. J’ai appris dans le courant de l’hiver 1964-1965 que ses colistiers étaient en train de lui préparer une vacherie en montant une liste contre lui pour essayer de le faire battre car ils le trouvaient un peu laxiste. Je savais que Monsieur Bousquet avait décidé de me trouver pour faire partie de la liste, ainsi que mon beau-frère qui habitait à l’épicerie. Le bruit courait que deux beaux-frères ne pouvaient pas être sur une même liste, ce qui est parfaitement faux. Ca a crée une zizanie, et j’ai pris la mouche ; je suis allé voir Bousquet pour lui dire que ses copains voulaient lui faire cette vacherie. Il n’était pas au courant. Je lui ai proposé de l’aider à monter une liste qui tient la route, avec des hommes et des femmes –des hommes plutôt car il n’y avait pas de femmes- qui ont fait leurs preuves. Il m’a donné carte blanche et on a fait cette liste et on a été élus au premier tour. Comme j’étais arrivé en tête, les conseillers voulaient que je prenne la mairie, ce que j’ai refusé car j’avais une entreprise qui marchait bien et que je devais faire tourner. On m’a alors mis premier adjoint. En 1968, la secrétaire de Mairie est partie à la retraite et Monsieur Bousquet a choisi de le remplacer par Monsieur Barrère. Mais il n’en a pas parlé en conseil municipal. Une partie de l’équipe a fait circuler une pétition en disant qu’ils n’étaient pas d’accord car ils considéraient que le maire avait abusé de ses pouvoirs en choisissant comme il l’avait fait. Ils sont venus me faire signer la pétition, ce que je ne pouvais pas faire puisque j’étais au courant du choix du maire puisqu’il m’en avait parlé. Je leur ai alors demandé qui ils souhaitaient mettre comme maire si Bousquet démissionnait. Ils m’on répondu : « Toi ». Ils ne m’avaient pas demandé mon avis ! Finalement, ils m’ont convaincu, mais je souhaitais que cela se passe dans le calme le plus parfait. J’ai alors demandé que le jour du vote tous les élus votent pour lui, après quoi il donnerait à nouveau sa démission pour que je puisse alors me présenter. C’est ce qu’il s’est passé, en 1968, après les « événements ». Nous étions 13 au Conseil municipal. Bousquet à eu 12 voix et moi une, la sienne. Comme prévu, il a démissionné et j’ai été élu. J’ai depuis été réélu sept fois, chaque fois au premier tour avec les listes que j’ai présenté.

 

Votre élection au conseil général vient par la suite…

 

Monsieur Bousquet était aussi conseiller général. L’échéance arrivait en mars 1970. Il a décidé de ne pas renouveler son mandat et on m’a demandé de me présenter. C’est ce que j’ai fait. Nous étions trois candidats : Dufoir le Maire de Fieux, Farré le Maire de Saint-Vincent-de-Lamonjoie et moi. J’ai été élu au premier tour et je l’ai été de la même façon en 1976, 1982, 1988 et 1994 avant de laisser la place en 2001.

 

L’étape d’après, c’est 1981, le Sénat

 

Le Sénat, ça commence en 1974 quand je deviens suppléant de Bordeneuve. Georges Caillau a été un temps candidat en 1967 aux législatives avant de renoncer. En 1968, après la dissolution, il devient député à la place du député sortant FGDS Bordeneuve. Jean François-Poncet avait été lui aussi été battu par Caillau dans cette triangulaire. Pierre Labadie, adjoint au Maire à Nérac était le suppléant de Jean François-Poncet. Il a démissionné de la mairie et cela a été un perpétuel concours de grimace entre Caillau et Jean François-Poncet. Comme j’étais un supporter et un ami de JFP, on s’est servi de moi pour gêner Caillau.

Quand Bousquet a arrêté d’être Maire de Francescas, il a du cesser d’être Président du syndicat de voirie. Il fallait élire un président. Les autres maires avaient pensé à moi, sauf le maire de Moncrabeau. Mais on avait mal préparé cette élection. Quand le doyen de la séance fait appel à candidature, le Maire de Moncrabeau se lève et dit : « Moi je n’en vois qu’un qui peut prendre la présidence de ce syndicat, c’est le Maire de Nérac, Georges Caillau ». Caillau qui était au courant et d’accord sur le fait que je prenne la présidence ne réagit pas. Il ne dit rien. Silence. Il laisse faire l’élection, et il me bat d’une voix. Il a été un très bon président et on a mis de l’ordre dans la maison.

Les sénatoriales arrivent en 1974. Caillavet était sénateur. Perpère qui était le suppléant de Bordeneuve ne se représentait pas. Il fallait un suppléant. Comme Caillavet était considéré comme Agenais, Bordeneuve était considéré comme Villeneuvois, que Bacqué, suppléant de Caillavet était considéré comme Marmandais, il fallait un Néracais. Et puis il y avait une lutte intestine au Parti Radical entre Caillavet et Bordeneuve. Il n’y en avait qu’un qui était considéré comme pouvant les rabibocher un peu, c’était moi. On est donc venu me trouver.

Sur la lancée, il y a eu l’élection à la présidence du syndicat de l’eau. Caillau a été candidat. Jean François-Poncet qui voit rouge chaque fois qu’on parle de Caillau me demande d’être candidat. Je ne souhaitais pas l’être car le sortant était Capitant le maire de Lamontjoie. Il m’avait soutenu pour le conseil général, je ne pouvais pas être candidat contre lui. On est allé lui expliquer que Caillau allait être élu contre lui et qu’il fallait présenter un troisième larron pour provoquer un second tour. Caillau a été candidat, Capitant a été candidat et je l’ai été aussi. J’ai été élu d’une voix, malgré le cousin de Caillau, Séailles, le maire d’Espiens qui était scrutateur et qui a déchiré un bulletin à mon nom pour le rendre nul…

En 1981, le 3 janvier, le Préfet me téléphone pour me dire : « Monsieur Soucaret, vous êtes sénateur de Lot-et-Garonne car Monsieur Bordeneuve est décédé hier soir. » Caillavet, avec qui j’étais encore en très bon termes s’est encore servi de moi. Il a beaucoup de qualités. Il ne les a pas toutes. Il s’était fait mettre à la porte du groupe de la gauche démocratique au Sénat. Il leur a dit : « Je vous amène un nouvel adhérent, mais à condition que vous me réintégriez. » Ce qui a été fait.

Je suis allé faire un tour au sénat en janvier, mais c’était les vacances parlementaires. J’ai vraiment commencé à siéger au sénat en juin 1981, juste après l’alternance. C’est à cette époque que j’ai embauché Stéphane Baumont, qui avait quelques attaches ici.

J’étais élu jusqu’en septembre 1983. J’étais face à une alternative : soit je laissais filer le temps jusqu’à cette date et n’étais pas candidat ensuite, soit je faisais le travail et pouvais prétendre à être à nouveau candidat. Baumont m’a mis sur le chemin du travail. On a beaucoup travaillé et en 1983, j’ai été à nouveau candidat et très bien réélu.

 

Dans les années 1970, vous étiez politiquement à gauche. Vous signez des tribunes dans la presse locale en 1974 pour soutenir la candidature de François Mitterrand.

 

Oui. Tout à fait. Je suis rentré aux jeunesses radicales en 1946. Mon premier acte politique, ça a été de coller des affiches pour Caillavet, qui était candidat radical aux législatives le 2 juin. Je me souviens bien de la date, car je me suis marié le 1er juin et le 2 je collais des affiches avec ma femme ! J’ai continué à militer chez les radicaux. Je suivais Caillavet. Les radicaux de Lot-et-Garonne qui étaient presque tous derrière Caillavet l’ont suivi au moment de la scission liée au programme commun. On a crée les Radicaux de Gauche. Je n’y suis pas resté longtemps car je me voyais mal défiler aux côtés de Séguy ou Georges Marchais ! Il y avait de plus eu l’affaire de l’élection de Chaban-Delmas à la présidence de la Région Aquitaine fin 1974. Nous étions quelques uns à avoir soutenu sa candidature et à avoir voté pour lui. Menacés d’être exclus par Fabre lui-même, nous avons préféré partir. Après cela, je suis resté aux Radicaux Valoisiens, au centre droit. J’ai abandonné la présidence des radicaux valoisiens de Lot-et-Garonne mi-décembre 2010.

 

Bordeneuve est battu en 1976 à Penne d’Agenais, il ne peut donc plus être Président du Conseil Général.

 

C’est cela. Il fallait trouver un Président. On se posait des questions et on ne savait pas trop qui on pouvait mettre. Jean François-Poncet tirait les ficelles dans la perspective des sénatoriales de 1983. Il faisait partie de la commission de l’agriculture au conseil général et était très respectueux d’Andrieu, le président de cette commission. Andrieu était progressiste, SFIO très modéré. On a décidé qu’on pouvait l’accepter comme Président contre la gauche, et notamment Cazassus. Il a été élu dans la confusion, dans un climat tendu. L’élection a eu lieu à 15h30 alors que nous étions réunis depuis le matin. A l’époque le conseil général était à la Préfecture. C’était Descayrac de Villeneuve qui portait la candidature de Cazassus. Il y a eu une vive discussion entre Esquirol et Descayrac et j’ai le souvenir d’Esquirol prenant Descayrac par le col d’une main et par la ceinture de l’autre pour l’envoyer en bas des marches.

Andrieu est mort en 1978.

 

Pourquoi Jean François-Poncet n’est pas devenu président en 1976 ?

 

Ce n’était pas prêt. Il était à l’Elysée, peu présent en Lot-et-Garonne. Il n’en a pas été question à ce moment. Il a par contre piloté depuis Paris l’élection d’Andrieu. Je l’ai eu au téléphone plusieurs fois dans la journée.

 

En 1978, donc, Andrieu décède.

 

Oui. On va à ses obsèques à Monflanquin. Dans le cimetière, on a fait une mini réunion, avec de Cacqueray, Roques, Jamet, Genestou, peut-être quelques autres. A la sortie du cimetière, c’était Charles de Cacqueray qui était président du conseil général. Il était à peu près certain d’être élu. Le soir même vers 21h, je reçois un coup de fil du directeur de cabinet de Jean François-Poncet, Rémy Chardon, pour me demander ce que je pense d’une candidature de Jean François-Poncet à la présidence. Je lui ai répondu que j’en serai ravi, mais qu’on ne le voyait jamais et que nous avions prévu autre chose l’après-midi même. Il leur restait donc deux personnes à convaincre : de Cacqueray pour lui expliquer qu’il ne serait pas président, et Caillavet parce qu’il avait une véritable autorité sur beaucoup de conseiller généraux radicaux, y compris quelques socialistes. Jean François-Poncet a vu de Cacqueray et lui a promis qu’il serait 1er vice-président et suppléant aux sénatoriales de 1983, et donc sénateur puisque Jean François-Poncet envisageait de rester ministre après la présidentielle de 1981 si Giscard était réélu. Quant à Caillavet, ni lui ni Jean François-Poncet ne m’ont dit toute la vérité. Jean François-Poncet me téléphone pour me dire que Caillavet, c’est dans la poche et que les radicaux voteront Jean François-Poncet. Il me dit qu’il lui a promis un voyage avec Giscard à New York…mais il ne m’a pas tout dit ! Ce que j’ai su par la suite, c’est qu’il lui avait aussi promis une place éligible pour les élections européennes sur la liste de Simone Veil en 1979. Le lendemain matin, Caillavet me téléphone pour m’expliquer que Jean François-Poncet est quelqu’un d’extraordinaire. Tout baignait dans l’huile. Tout cela a marché, de justesse. Le jour de l’élection, j’étais assis à côté de Jean François-Poncet qui me demande s’il doit voter pour lui. Je lui dit que oui, et pour être certain qu’il le fasse, c’est moi qui ai écrit son bulletin. Or au dépouillement, un blanc ! Qui avait déposé le blanc ? Tout le monde pensait que c’était Jean François-Poncet, mais ce n’était pas le cas puisque c’est moi-même qui avait écrit son nom sur son bulletin. Je sais depuis très peu de temps qui c’est. Je soupçonnais Aulong, ou Faure qui ne supportait pas Jean François-Poncet car ce dernier était un copain d’Esquirol et que Faure ne supportait pas Esquirol, et aussi Lapoujade. Plus de trente ans après, je sais lequel des trois c’est !

Voila comment Jean François-Poncet a été élu Président.

Quand il a été battu à Laplume en 1994, je venais d’être réélu dans un fauteuil et lui ai proposé de démissionner pour lui laisser mon canton. Il a refusé. Il a fait sa traversée du désert.

 

En 1994, comment se fait le choix de Jean-Louis Brunet pour la présidence du conseil général ?

 

J’avais été sollicité. Ca ne m’intéressait pas. A ma femme non plus ! C’est Genestou qui a choisi Jean-Louis car il savait qu’il pourrait se servir de lui comme il l’avait déjà fait auparavant et comme il a continué à le faire par la suite.

 

Quelle a été votre première rencontre avec Jean François-Poncet ?

 

Il était ami de Pierre Esquirol qui était originaire de Francescas. Un jour Esquirol me dit : « Vous savez que nous avons un grand monsieur qui va venir en Lot-et-Garonne pour y faire de la politique : Jean François-Poncet. » C’est donc Esquirol qui me l’a présenté. C’était avant la campagne des législatives de 1967.

 

Pouvez-vous évoquer les trois maires de Nérac que vous avez côtoyé durant vos mandats ?

 

J’ai d’abord très bien connu Caillau. On avait travaillé ensemble au syndicat de voirie où il m’avait battu. On a mis le syndicat en marche. Caillau s’était bien débrouillé pour obtenir des fonds après des intempéries. En 1973, j’ai soutenu Christian Laurissergues contre lui aux législatives, avec Esquirol. Caillau a été un bon élu, mais il n’avait pas perdu un certain côté orgueilleux qui déplaisait fortement. Bien évidemment, l’idée de sortir Caillau ne déplaisait pas à Jean François-Poncet, ni à Pierre Labadie à Nérac.

Ensuite, je me suis très bien entendu avec André Garbay. Il avait battu Caillau pour les mêmes raisons que Laurissergues l’avait battu. Mais il avait beaucoup travaillé pour gagner Nérac et il bénéficiait d’une aura très favorable, en raison de la Résistance et de la colonie de vacances de Capbreton. C’était quelqu’un de très courtois, d’une honnêteté irréprochable. On a monté le premier contrat de pays ensemble. Puis il a été battu aux cantonales en 1982. Le soir où il a été battu, j’ai appelé la mairie de Nérac vers 20h30 pour avoir les résultats. C’est Garbay qui a répondu au téléphone. Je n’ai pas reconnu sa voix. Lui a reconnu la mienne. Quand j’ai demandé comment se passaient les élections, il m’a répondu : « C’est ton copain Brunet qui a gagné. » Brunet, ce n’est pas mon copain même si nous appartenions à la même sensibilité politique. Comment Brunet est venu à la politique ? C’est François-Poncet qui me dit qu’il faudrait regagner le canton de Nérac et il me demande à qui je pense pour faire le boulot. Un jour, j’en parle au maire du Nomdieu qui me dit qu’il en connait un qui serait peut-être bon. Et il me parle de Brunet, en me disant qu’il n’est peut-être pas radical, mais pas loin. J’en parle à François-Poncet, en précisant que Brunet à une « tare » : sur 35 conseillers généraux que nous étions, il y avait 15 médecins, 3 vétérinaires et un pharmacien. On l’a pris quand-même. On fait alors un diner chez Brunet, auquel assistait sa femme, Caillau, François-Poncet et moi. Caillau voulait se présenter. Il fallait donc l’écarter, lui faire comprendre qu’il n’avait aucune chance. Le sous-préfet Meyer, en poste alors à Nérac essayait aussi de l’écarter. Mais il ne lâchait pas prise. Je propose alors que s’il acceptait de ne pas être candidat, il puisse devenir 1er adjoint l’année d’après aux municipales. C’est ce qui s’est passé, mais ça n’a pas été facile. Je pense que Pierre Labadie aurait aimé être 1er adjoint et cela aurait été légitime. Par la suite, Brunet a toujours eu un premier adjoint qui a fait le travail à sa place : Caillau d’abord puis Chazallon.

 

Au moment de la création des communautés de communes, vers 1996, comment expliquez-vous que l’Albret se soit constitué autour de trois communautés ?

 

Nous étions à Calignac, les élus des cantons de Nérac et Francescas pour créer une communauté de communes qui regroupe les deux cantons. Nous étions prêt d’aboutir. Mais le maire du Nomdieu a agité le chiffon de la grosse ville qui voulait manger les petites communes. Cela se disait beaucoup à l’époque. Du coup, Nérac est parti avec Lavardac, Barbaste et Vianne. Cela s’est joué à un cheveu.

Raymond Soucaret lors de ses derniers voeux en janvier 2014

Raymond Soucaret lors de ses derniers voeux en janvier 2014

Agenda du 9 au 15 Juin

 

Mardi matin

Réunion SOBEGAL

 

Mardi après-midi

Réunion avenir intercommunal (Sous-préfecture)

Réunion rythmes scolaires (Ecole Marie Curie)

Conseil d’école (Ecole Jean Rostand)

Réunion de section du PS (Nérac)

 

Mercredi matin

Rendez-vous CCVA (Maison Aunac)

Rendez-vous (Mairie)

 

Mercredi après-midi

Bureau municipal (Mairie)

Réunion avec le directeur des archives départementales (Mairie)

Assemblée générale Cinéma le Margot (Cinéma)

 

Jeudi matin

Réunions de travail CCVA (Maison Aunac)

Réunion projet Boulevard Coubertin (Mairie)

 

Jeudi après-midi

Ecole Jean Rostand

Lancement édition Le Festin (Esplanade Espace d’Albret)

 

Vendredi matin

Réunion suivi des dossiers (Mairie)

Commission appels d’offres CCVA (Maison Aunac)

 

Vendredi après-midi

Rendez-vous (Mairie)

 

Samedi matin

Rendez-vous (Mairie)

 

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11 mai 2014 7 11 /05 /mai /2014 08:03

Lundi matin

Ecole Jean Rostand

 

Lundi après-midi

Réunion commission éducation (Conseil général)

Réunion de section du PS

 

Mardi matin

Visite dans les services municipaux

 

Mardi après-midi

Réunion avec les services (Mairie)

Inauguration commerce

 

Mercredi matin

Rendez-vous CCVA (Maison Aunac)

Commission infrastructures (Conseil général)

 

Mercredi après-midi

Conseil de surveillance de l’hôpital (Centre hospitalier)

Jury (Lycée Jacques de Romas)

 

Jeudi matin

Réunions de travail CCVA (Maison Aunac)

 

Jeudi après-midi

Ecole Jean Rostand

Installation du SMICTOM-LGB (Aiguillon)

 

Vendredi matin

Réunion suivi des dossiers (Mairie)

 

Vendredi après-midi

Réunion Maire de Condom (Mairie de Condom)

Rendez-vous (Mairie)

Installation du CCAS (Mairie)

 

Samedi matin

Assemblée générale de l’Amicale de Maires (Agen)

 

Samedi après-midi

Cirque AOC (Place des Courses)

 

Dimanche matin

Concours de Saut d’Obstacles (Lycée Armand Fallières)

 

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