Voici le discours que j'ai prononcé lors de la cérémonie du 19 mars marquant la fin de la guerre d'Algérie :
Mesdames, Messieurs,
Je tiens tout d’abord à féliciter le président DUBOURDIEU pour l’organisation toujours parfaite de cette cérémonie.
Aujourd’hui, à Nérac comme dans beaucoup de communes de France, nous commémorons la fin de la guerre d’Algérie.
Le 18 mars 1962, après de longues négociations, les accords d’Evian étaient signés entre le gouvernement Français et les représentants du FLN. Ces accords, comme le rappelle l’ordre du jour du général Ailleret, prévoyaient un cessez-le feu applicable dès le 19 Mars sur tout le territoire Algérien.
Depuis 1963, la FNACA a choisi cette date pour se souvenir des 30 000 militaires français tués, mais aussi de tous les civils disparus des deux côtés.
En effet, quelle autre date que celle du cessez-le-feu retenir pour commémorer la fin d’un conflit qui ne porte le nom de guerre que depuis 1999.
Il y a quelques années, le conseil municipal de Nérac a voté un vœu, comme 20 000 autres conseils municipaux de France, pour la reconnaissance du 19 mars comme date officielle.
Je veux vous dire qu’à la place où je suis aujourd’hui, je vous aiderai aussi souvent que vous me le demanderez pour aller dans ce sens.
Vous avez évoqué lors de la lecture de votre manifeste plusieurs conflits qui ont ébranlé le monde au cours du XXème siècle. Comme le 8 mai ou le 11 Novembre, le 19 mars est une date de souvenir.
Et à mon sens, ce qui est important dans l’hommage aux morts de toutes les guerres, c’est qu’il y a finalement toujours un message de paix et d’espoir pour la génération du moment et celle qui vient.
Par delà le silence de sa mort, chaque soldat, chaque civil qui a laissé sa vie dans un combat, dans un attentat, chacun de ceux-là nous dit que seuls le respect et la solidarité humaine sont les remparts contre la barbarie qui n’est jamais bien loin pour peu qu’on n’y prennent pas garde.
Il est de notre devoir de ne pas l’oublier.
MERCI ! Et au
travail !
Je remercie avec beaucoup d’émotion les 1818 Néracais qui ont porté leur suffrage sur la liste que je conduisais. Nous mesurons la confiance qui
nous est faite et nous ne la décevrons pas.
Hier
soir, alors que je réunissais les candidats de la liste "Ensemble pour Nérac" une dernière fois avant le 1er tour, on nous a apporté un tract qu'étaient entrain de distribuer dans les boîtes aux
lettres de Nérac les militants UMP de Gabriel CHAZALLON. Ce tract concerne la piscine couverte et les différences entre notre projet et le sien (stade ou Bourdilot). La conclusion du tract promet
aux Néracais un retour en arrière de 25 ans pour la ville si nous sommes élus. Nous n'en sommes pas aux chars soviétiques sur les allées d'Albret, mais pas loin... Face à une telle fébrilité de
fin de campagne, nous avons décidé...de ne pas répondre.
Je viens ce soir de terminer la tournée
des sept conseils municipaux du canton (j'ai épargné le conseil municipal de Nérac...dont je suis membre depuis 1995 !). Durant ces visites, j'ai rencontré un peu plus de 60 élus ou candidats
auxquels j'ai présenté à la fois les grands projets de la future majorité au conseil général et la manière dont je souhaite exercer le mandat de conseiller général si je suis élu. Mais le plus
intéressant dans ces rencontres, c'est la discussion informelle, à batons rompus, qui suit ma présentation. Cette discussion permet de bien percevoir les attentes, les souhaits, les inquiétudes
des élus de ces communes dont le point commun est le caractère rural. J'ai le plus grand respect pour leur engagement, leur travail et la volonté qu'ils déploient pour faire vivre leur
commune. Qu'ils soient assurés de mon soutien et de mon aide sans faille si je suis élu le 16 mars !


Le dépôt des
listes pour les élections municipales est clos. A Nérac, il y aura donc trois listes : une liste de la gauche alternative, une liste d'union de la gauche que j'ai le plaisir de conduire, et une
liste SANS ETIQUETTE conduite par ...Gabriel CHAZALLON ! Ce dernier, comme tous les élus UMP du département a fait le choix de "renier" son appartenance politique. En effet, depuis l'amorce de la
chute vertigineuse du Président de la République dans les sondages, à l'UMP, c'est "courage fuyons" : Nicolas SARKOZY ? Connais pas. Jamais vu. Jamais entendu parlé. Et puis les municipales,
c'est une élection locale. On ne fait pas de politique...
Vous allez recevoir dans la semaine du 18 février notre journal de campagne pour les élections municipales. Retrouvez
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Beaucoup de Néracais étaient
présents ce matin salle Paul Charles pour rencontrer les candidats de la liste d'union de la gauche "Ensemble pour Nérac". Je vous laisse la découvrir à votre tour en cliquant
La présentation au public de la liste municipale "Ensemble pour
Nérac" que j'ai le plaisir de conduire aura lieu